Otar Iosseliani  – Il était une fois un documentariste trompeur

Sans conteste Otar Iosseliani a réalisé des documentaires et des fictions. Mais à ses yeux tout ceci est rassemblé sous le seul et même intitulé de cinéma. Ainsi à ses yeux le documentaire n'existe pas. Mais il en a réalisé, donc il existerait un peu tout de même. Né à Tbilissi en Géorgie (alors en URSS), Otar Iosseliani a étudié le piano, puis les mathématiques appliquées, et enfin le cinéma, au VGIK, la grande école moscovite. Il travaille en France depuis 1982, où il réalise d'abord des documentaires avant de revenir à la fiction. Son cinéma est habité par une forme de burlesque millimétré, mélancolique et désenchanté.

Synopsis

En Toscane, cinq moines augustins français font revivre un petit monastèe. Leur quotidien s’organise autour de prièes, chants, réfections de manuscrits anciens et offices. À côté de cette vie austère, la vie du village : ses paysans en pleine récolte d’olives, son abattoir de porcs, ses caves à vin, ses chasseurs, ses bourgeois et ses fêtes populaires.

La Fonte

Tudzhi

Otar Iosseliani

  • 1964
  • USSR
  • Noir & blanc
  • 20 min

Synopsis

Pour tourner La Fonte, j'ai travaillé incognito dans une usine pendant quatre mois. Je voulais tourner un grand film dans cette usine métallurgique mais ma préférence est finalement allée au court métrage. (Otar Iosseliani)