Pierre Bergounioux – L'intrusion du grand dehors

Quand la télévision, les tablettes, les smartphones déversent un flot ininterrompu d'images en provenance de partout, à toute heure, où qu'on soit, on peut être tenté d'oublier les films documentaires en noir et blanc des années trente et quarante du siècle dernier, le samedi soir, au cinéma. Ils ont été, pour ma génération, la clé du vaste monde. Leur magie opère toujours, accrue de ce que l'on retourne, avec eux, en enfance. Pierre Bergounioux, né en 1949 à Brive-la-Gaillarde, est un écrivain français, sculpteur et professeur de lettres. Son œuvre abondante, d'inspiration autobiographique, se lit comme un seul grand livre, reprenant sans cesse le motif de l'existence soumise à l'inlassable travail du temps. Projections : La Mélodie du monde Melodie der welt Walter Ruttmann
Allemagne, 1928, noir et blanc, 48 min Ruttmann ambitionne de réaliser une « Symphonie du monde », comme un point d’aboutissement des recherches de l’avant-garde des années 1920. Dans cette déambulation à travers les continents, il exprime un lyrisme généreux mettant en valeur un universalisme humaniste. Les Statues meurent aussi Ghislain Cloquet, Chris Marker, Alain Resnais France, 1953, noir et blanc, 30 min Tout à la fois une exploration, une méditation et un pamphlet à propos de l'art africain, en partant de cette question des auteurs : « Pourquoi l’art nègre se trouve t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? »

Les Statues meurent aussi

Les Statues meurent aussi

Alain Resnais

Chris Marker

Ghislain Cloquet

  • 1953
  • France
  • Noir & blanc
  • 30 min

Synopsis

Tout à la fois une exploration, une méditation et un pamphlet à propos de l'art africain, en partant de cette question des auteurs : « Pourquoi l’art nègre se trouve t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? »

Synopsis

Avec ce film, Ruttmann ambitionne de réaliser une « Symphonie du monde », comme un point d’aboutissement des recherches de l’avant-garde des années 1920. Dans cette déambulation à travers les continents, il exprime un lyrisme généreux mettant en valeur un universalisme humaniste.